Dimanche
Parée
D’une des robes
Qu’Il m’a offerte
Dans l’encadrement
De la porte
PrĂŞte
A m’avancer
A traverser
Cet espace qui
Tant de temps
S’est étiré pour nous tenir
Ă€ distance
L’un de l’autre
Et ce soir
Me voilĂ
Petite et immense
A la fois
Enfin lĂ
Devant Lui
Ă€ briller
De son regard
Qui m’éclaire
Et me rend
Belle
PrĂŞte
A m’élancer
Vers Lui
À l’honorer
De ma présence
D’esclave
A l’adorer
Dans sa prestance
De Maître
Nue
Devant Lui
Et dĂ©jĂ
Et encore
Et toujours
A Lui
Toute entière
Fière
De lui appartenir
Tremblante presque
Je lève les yeux
Et mes lèvres
Et cette coupe
De champagne
Attendue et espérée
Depuis des mois
Vers Lui
…
Petite
Immense
Lundi
Il s’est approché de nous sans que j’y prenne garde… mon Maitre continuait d’exhiber ma nudité lascive en passant ses mains partout sur mon corps… Il sait combien il est tout pour moi, combien il m’accapare la tête, le cœur et le corps… Combien je sais me donner à lui sans limites… Alors vous dire comment cet autre homme s’est retrouvé près de moi je l’ignore…
Mon Maître était à demi assis, les jambes allongées et moi sur lui, offerte. Il a guidé ma main droite pour que je la referme sur la queue de cet inconnu qui avait planté son regard dans le mien… mon Maître me caressait doucement, prenant un plaisir fou à me voir m’ouvrir, tremper sa main tandis que je sentais sa queue durcir et palpiter dans mon dos, prisonnière… Pendant que moi, je branlais cette autre queue, jouant d’arrêts et de reprises à la limite du supportable, espiègle, farouche…
Et ce jeu a duré ainsi durant un temps que je ne saurais définir. A un moment, mon Maître a saisi mon menton pour que je relève mes yeux vers Lui. Un regard qui me submerge. Aucun mots, juste un infime acquiescement de ses yeux …. Il sait que je sais, il sait que j’ai compris sa volonté, il sait tout le pouvoir qu’il a sur moi… cela voulait juste dire : jouis. Jouis maintenant. En branlant furieusement. J’ai regardé l’homme, j’ai tremblé, tendue, et j’ai joui de tout de mon corps tandis qu’il m’inondait le ventre et les seins de son sperme par saccades de jets brûlants qui n’en finissaient plus…
Mardi
Abandonnée au plaisir, les yeux fermés, les jambes écartées, je flottais, presqu’en lévitation sur mon Maître qui avait refermé ses mains sur mes seins… je suis restée de longues minutes ainsi jusqu’à ce qu’une langue douce, chaude, pleine, vienne s’abreuver de mon plaisir salé, liquide, en pression appuyées … homme ou femme je ne le saurai jamais mais je garde ce délice pour plus tard tant je veux avoir repris des forces pour profiter de cette jouissance-là …
Alors je me retourne, pour libérer mon Maître, impatiente de l’honorer, en lui offrant toutes les images de chienne, de salope et d’esclave dont il me sait capable. À genoux devant lui, je lèche sa queue brûlante et dure, puis je l’engloutis dans ma bouche et la suce avec autant de fougue que de douceur, jouant d’alternances subtiles. Encore des minutes suspendues… puis il m’empoigne les cheveux, je me mets à quatre pattes et il force mon visage au sol tandis qu’il s’agenouille face à moi et que je garde les fesses bien en l’air…. C’est une invitation pour le numéro 2 dont je sens seulement la présence derrière moi.
Deux mains fermes sur mes hanches, une queue dure qui lèche ma chatte et une entrée sans ménagements qui m’arrache un cri sec. L’homme qui a joui sur moi profite du spectacle aux côtés de mon Maître que je branle avec douceur, en même temps que je me fais baiser furieusement devant ses yeux. Je deviens sa chose, son objet. A Lui. Je n’accepte cela que de Lui. Car celui qui me baise n’a aucun pouvoir. Je me fais baiser pour le seul plaisir d’offrir ça à mon Maître. Je l’implore du regard pour que mes lèvres l’atteignent malgré la cambrure que cela m’impose…Je lèche ses couilles en appuyant avec douceur de toute la chaleur de ma langue étalée, je le reprends dans ma bouche , attentive à la moindre palpitation de plaisir. L’autre embrase mon ventre de ses allées et venues tempétueuses … Et mon Maître profite du spectacle de ces entrées sorties en moi qu’il espère -je le sais – bientot entre mes fesses. Pour l’instant, il a néanmoins une vue de queue et de fesses rebondies qui ne peut que le combler… Le numéro 1 s’était entre temps glissé sous moi perpendiculairement, pour me lécher et me caresser les seins…
Mon Maître va jouir, il vont jouir de moi ensemble, à chaque extrémité de mon corps. Je reçois en plein visage le fluide que je vénère le plus au monde, le sien , qui m’inonde de partout et que je lèche avec délice, et dans le même temps je reçois ce cri de jouissance mâle, intense, qui me traverse de bas en haut et me secoue toute entière.
Je m’effondre gisante dans des flaques de plaisir, liquides mêlés à ma bave, à mes larmes, à mes fluides à moi mélangés de sperme… cheveux collés et en bataille, étalés sur le sol.
…
Au calme revenu, je ne voudrai plus que les bras de mon Maître. Plus je m’abaisse au rang d’objet à baiser, plus j’aurai besoin de ses gratifications, de sa douceur, de sa tendresse, de ses remerciements qui m’élèveront jusqu’à son cœur.
La soumission est une danse périlleuse où l’on passe de l’oubli de soi à la reconquête de sa fierté, que seul le maître peut donner. Car lui seul a les clefs.
Mercredi
Attachée à une croix de saint André, la blancheur dorée de sa peau semblait éclairer la nuit… Elle tremblait des caresses effleurées que lui prodiguaient deux hommes à ses côtés… Le spectacle était si beau que je ne m’étais même pas rendue compte qu’on s’était rapproché d’elle, jusqu’à ce que je ressente sa chaleur sans même la toucher. Imperceptiblement, on avait avancé ensemble, mon Maître derrière moi, avec ses bras enlacés sur moi. En avançant ainsi jusqu’à ne plus avoir de recul, il me la donnait en offrande, tout autant qu’on allait toutes deux devenir leur offrande… nous deux, et trois hommes autour.
De mes deux mains, j’ai effleuré tous les contours de son corps, comme si je la dessinais dans l’espace…. Ses seins, ses hanches, ses fesses, mes doigts jusqu’à sa fente remontant sur son ventre en traçant un sillon de son humidité… j’ai léché ses seins jusqu’à ce qu’ils se soulèvent, embrassé son cou et caressé ses cheveux, jusqu’à me plaquer à elle toute entière. Les deux hommes s’étaient légèrement écartés et me laissaient faire, mais ont profité de l’étreinte pour se rapprocher de nous… On était entourées de trois queues qui bandent, c’était incroyable. J’ai ouvert l’étreinte un moment pour laisser à mon Maître le loisir de profiter aussi de la douceur de sa peau, en le laissant parcourir son corps de ses mains…
Et ce faisant, j’ai senti la queue dure d’un des deux hommes bien appuyée contre moi qui mouillait mes fesses. J’ai refermé l’étreinte, pour me coller à elle à nouveau, ventre à ventre, seins à seins, jusqu’à ne plus faire corps qu’avec elle, et je l’ai embrassée… longtemps. J’ai dénoué ses liens… et vous nous avez tous les trois entouré de votre présence et de votre chaleur. Et ainsi enlacées face à face, on a profité de ce bain de douceur : nous deux, et vos caresses effleurées, imperceptibles partout sur nos corps, et vos queues tour à tour appuyées sur nos hanches, sur nos fesses, vos mains dans nos cheveux… spirale et douceur tournante tout autour de nous.
A un moment, fatiguée d’être debout, je l’ai entraînée vers un endroit où s’allonger… on a roulé ensemble l’une sur l’autre, inséparables et ondulantes, entièrement offertes à vos regards. Je me suis assise un moment à cheval sur elle, pour le plaisir de sculpter son corps de mes mains, de la sentir vibrer sous moi, je me suis penchée sur elle pour l’embrasser, descendre mes lèvres jusqu’à ses seins, jusqu’à son ventre, jusqu’à sa douceur intime infinie et palpitante… j’ai senti vos queues sur mes joues, je vous ai senti vous rapprocher… et là j’ai voulu offrir la meilleure place à mon Maître : lui allongé entre nous deux et les deux autres à nos côtés à caresser nos corps.
Je Lui ai dit : « caresse nous ensemble », tandis qu’on refermait chacune notre main sur sa queue dans une infinie douceur, lenteur… je lui offrais ses couilles tout en remontant le long de sa queue dressée, en refermant ma main en anneau et inversement… Et pendant ce temps, on goûtait chacune en même temps à ses mains expertes. A un moment, je lui ai suggéré en donnant l’exemple, de se relever légèrement sur un coude, afin qu’on puisse alternativement sucer sa queue … c’était extraordinaire et délicat à la fois (si on ne voulait pas trop précipiter les choses… )
Puis on s’est rallongées contre Lui.
Elle mouillait tout autant que moi et j’aime tellement ça… envie de les inonder tous les trois de nos fluides et de nos jouissances. De notre autre main libre, on branlait chacune l’un des autres hommes à nos côtés… leur queue avait mouillé leur ventre et nos mains. Celle de mon Maître aussi, en plus de notre salive répandue sur lui. Parfois on s’arrêtait presque pour profiter, pour retarder l’instant… jusqu’au moment où dans une osmose fusionnelle, tous nos mouvements se sont accordés pour nous emporter tous les cinq dans une jouissance commune fulgurante et puissante… liquides brûlants trempant nos mains et nos ventres, jets de plaisir mouillant nos draps et coulant sur nos reins, spasmes en saccades et râles haletants.
…
Et pour finir, un long baiser entre moi et mon Maître, langues mêlées, elles aussi brûlantes, pour couronner ce moment.
Jeudi
Message de Reggam: Voici la situation de départ de l’histoire nous + 4:
Nous sortons de la cabine à côté du coin orgie où se trouvent deux couples et nous les regardons.
La suite par Alyssanne…
Ce n’est pas le coin que je préfère… mais bon. Trop traversant, trop rempli de mâles alpha, et assurément pas assez cosy. Et pourtant, paradoxe, j’aime beaucoup passer devant cet endroit plusieurs fois dans la soirée. Voir des gens qui baisent devant nous, au-delà du trash, c’est toujours un peu épidermique… et être voyeur, c’est aussi un vrai plaisir.
Là , il y avait deux couples. On s’est calé contre un mur, proches d’eux, et on est resté là , à les mater. Au bout d’un quart d’heure d’ébats démonstratifs qui attiraient les célibataires (forcément, dans ce coin là , ce sont des exhib), un des hommes nous a invités à prendre place au milieu d’eux. Regard furtif à mon Maitre qui a acquiescé sans parler. Regard noir de moi qui suis moyen d’accord. Et tempête dans ma tête d’un monologue silencieux, toutes griffes dehors : alors messieurs les alpha, je vous avertis, il va falloir descendre de votre Harley, et arrêter de croire que toute votre virilité se concentre au bout de votre queue, il va falloir faire monter quelques neurones à votre petit cerveau… quant à vos femmes, je vais m’occuper d’elles pour qu’elles soient là pour elles-mêmes et pas seulement les chiennes de vos fantasmes qui hurlent faux. Je vais leur apprendre qu’on peut être chienne avec noblesse, et qu’on peut gémir du fond de soi, sans jouer la comédie pour qui que ce soit.
[Pardon… Quand on a un Maître comme le mien on ne peut plus se contenter du commun et ne pas avoir d’exigences…
Pour la suite de ce récit, je vais imaginer qu’il s’agit d’hommes sensés, du type de quelques uns croisés sur bluesky pour lesquels j’ai réellement de l’estime. C’était ma parenthèse. Mais c’était nécessaire pour donner vie à la fiction qui va suivre…]
Donc on prend place dans l’espace qu’ils nous font. Tout commence par des caresses sur le corps, d’eux à nous, de nous à eux, parcours de nos mains sur des creux et des monts, creux du dos, dunes de fesses, bras, cuisses, vagues ondulatoires en guise d’accueil et de rituel pour s’apprivoiser. Douceur. Je m’arrange pour amener chaque femme de part et d’autre de moi, je les incite à se mettre à genoux en caressant leurs bras que je rêverais d’attacher mains dans le dos. Elles me comprennent, tant mieux… instinctivement, elles mettent leurs mains dans le dos, c’est génial à voir. On est toutes les trois à genoux, de dos face à mon Maître qui peut ainsi profiter de trois belles paires de fesses alignées. Je tire doucement leurs cheveux en arrière…. On dirait une chorégraphie érotique… je n’y avais pas pensé, mais il y a sûrement des bribes de cet art qui vit en moi.
Je veux que cette position incite leurs hommes à venir se placer devant elles, et à se faire sucer. C’est ce qu’il font. Et tout cela, je l’ai orchestré pour mon Maître : moi je me mets à quatre pattes et il va pouvoir me pénétrer tout en donnant des fessées aux deux autres dames qui se trouvent de part et d’autre de moi. Et admirer comment elles sucent bien leur homme. De là , il peut caresser leur dos, leurs fesses, et me donner de petites tapes s’il le souhaite aussi. Quand il s’arrête, c’est pour mettre mon visage à terre et relever mes fesses. C’est pour offrir aux quatre autres un prélude à tout ce qui va suivre… ce sont eux les voyeurs désormais : mon Maître me prend toute entière en enfonçant sa queue mouillée dans mon anus qui vient de s’ouvrir pour lui. Il entre d’abord doucement puis une fois au fond de moi, joue de plusieurs entrées sorties qui font bander à mort les deux autres…
Puis c’est encore un autre tableau qui s’ouvre… c’est au tour des dames… on pourrait appeler ça la ronde des dames. Tiens c’est joli ça ! Je me relève et les incite à se mettre à quatre pattes. Je lis dans leurs yeux un certain efffroi et une pointe d’appréhension, le signe qu’elles ne veulent pas faire comme moi, qu’elles trouvent ça trop complexe… mais je leur souris avec bienveillance… je me transforme en louve aimante et généreuse, hypnotique en faisant de leurs yeux ma possession absolue. Je regarde leurs hommes d’un air entendu pour qu’ils viennent les prendre. Je me mets à genoux devant elles et je maintiens ensemble leurs quatre poignets, et je ne les lâche plus du regard.
Elles se font baiser, comme elles en ont l’habitude. Jusque là rien de nouveau . Mais je ne veux pas qu’ils aillent au bout… je voudrais que mon Maître les arrête de temps à autre. Et qu’il en profite aussi. Puis qu’il décide du moment où leurs hommes pourront baiser leur cul, tout comme il l’a fait avec moi. Je veux qu’il profite de la vue de leur anus dilaté, de ces queues qui les baisent. Qui entrent et sortent. Pendant que moi… moi je leur donne, tout en maintenant leurs mains, toute ma force, toute mon énergie féminine pour qu’elles apprennent à se donner au delà d’elles mêmes. Mes yeux se plantent dans les leurs, alternativement, profondément, je respire haletante, en même temps qu’elles , je transforme leurs cris en râles profonds qui viennent du fond de leurs entrailles. L’une me dit qu’elle n’y arrive plus, que c’est trop dur, qu’en plus elle a envie de faire pipi et je lui dit de rester, de se laisser aller si elle ne peut attendre, mais surtout de rester là , de s’abandonner à ce qui les remplit et les transperce. Elle pense que je suis folle. Je le suis un peu assurément, mais la raison n’a pas sa place ici. Je lui dis à demi mots que ça pourrait presque me plaire… Mon Maître me regarde… fier… et son regard me trouble et il le sait.
Ce regard qui peut me faire jouir à distance…
Je reprends mon travail de louve, maîtresse de soumission , je les tiens toutes deux, je reçois leur plaisir de l’abandon, leur obéissance, leur confiance. Celle qui jouit en premier (l’autre suit de peu) s’effondre sur moi et je reçois le jet de sperme de son homme dans mon cou en même temps qu’il s’échoue sur son dos et sur mes mains qui l’étreignent. Je m’allonge et la serre encore, je suis submergée de sa chaleur haletante et de ses liquides chauds, je regarde mon Maître qui ne me lâche pas des yeux et qui bande, et je jouis ainsi, captive de son regard à lui, toute entière à lui, par ce seul regard qui me tient.
Les deux qui restent en lice sont donc mon Maître et l’autre homme. Ils seront les héros du dernier tableau. Mon Maître m’offre sa queue que je lèche avec avidité et gourmandise. Le voir bander ainsi continue de m’exciter au-delà de la jouissance … il s’allonge et m’empale de sa queue tandis que l’autre homme me soulève légèrement pour pénétrer mon cul en même temps. Je les accueille tous les deux, totalement ouverte… et le troisième, qui a repris du poil de la bête, vient timidement présenter sa queue au bord de mes lèvres… elle n’aurait plus la force de me pénétrer, mais elle ne demande qu’à être doucement réanimée… ils me pénètrent tous les trois avec une infinie douceur qui m’arrache des larmes… c’est chaud, doux et puissant. Je m’abandonne totalement en laissant monter doucement le plaisir ….et en sentant venir le leur….
Mon Maître est fier de cette double, triple pénétration… je vais jouir, je vais le voir jouir et l’enserrer de mes spasmes de plaisir…. Jusqu’à devenir liquide, noyée de sperme et de jouissances.
Vendredi
Reggam: Ce soir, A a droit à son 1er gang bang: 5 hommes nous attendent dans la pièce prévue pour ça avec un grand lit et un grand espace libre au milieu.
Les 5 hommes sont prévenus que c’est sa première fois, ils auront le droit de faire ce qu’ils veulent, y compris de la gifler s’ils sentent que ça la fait décoller, mais ils ont l’obligation de le lui dire avant et d’obéir à ses demandes à elle: ils sont là pour l’accompagner dans ses envies quelles qu’elles soient, naives, fleurs bleues ou perverses.
Je me joindrai au groupe, nous serons donc 6 hommes à sa disposition pour l’exploration de son plaisir.
Je lui mets un bandeau sur les yeux, la serre très fort pour l’encourager, et la prend par la main pour la guider.
Nous entrons dans la pièce, les 5 hommes sont alignés, nous nous arretons à chacun d’entre eux pour que A prenne le temps de les découvrir avec ses mains et avec son corps. Puis je l’amène sur le tapis et la fais mettre à genoux, toujours avec les yeux bandés (je lui enlèverai quand j’aurai jugé le moment venu). Je l’embrasse une dernière fois pendant que les hommes se mettent en cercle autour d’elle et commencent à se branler.
Je mets mets devant elle, pour qu’elle me reconnaisse et se sente moins perdue, et je lui chuchote à l’oreille que je voudrais qu’elle me branle et qu’elle me suce.
La suite par A…
Je ne sais pas pourquoi je fais ça ni comment je me retrouve là : par obéissance ? Par soumission ? Par curiosité ? Par défi ? Mais je ne suis pas là pour penser désormais… Je suis à mon Maître et je me mets à genoux, à à la place qu’il m’a indiquée, de la même façon que je me suis mise ainsi tant de fois pour lui…
Il est là devant moi. Immense. Donc je ne crains rien. Je suis prosternée à ses pieds… comme si m’agripper à ses chevilles allaient me sauver de quoi que ce soit…
Mes pensées vagues que je m’étais promis de laisser à l’entrée sont soudain interrompues par le premier coup de queue qui m’a, il faut bien le dire, pénétrée avec douceur. Ça me fait bizarre de m’offrir à des inconnus, de sentir des mains autres que celles de mon Maître sur mes hanches et sur mes fesses… J’essaie de me détendre, de m’ouvrir doucement, je regarde mon Maître et j’ignore ce qu’il lit à ce moment là dans mon regard. J’ai à la fois l’impression d’être à lui et abandonnée. C’est bizarre, inconfortable.
Je remets mon front à terre et déjà quelqu’un d’autre s’approche. Une entrée plus vive, deux coups plus secs… et en même temps il me demande de quoi j’ai envie et je suis incapable de répondre quoi que ce soit… j’apprends l’abandon et l’oubli de soi, mais ça, cet état, je ne suis capable de l’atteindre qu’avec et pour mon Maître… Mais puisqu’il est là , je devrais y arriver… Voilà que je pense encore beaucoup trop…
« Baisez mes neurones, baisez mes pensées, qu’elles me fichent la paix ! »… voilà ce que je voudrais répondre, mais rien ne sort.
Le suivant me prend simplement, et je frémis à sa façon de me caresser les hanches…
Le 4e… Le 4e ! C’est le bonheur absolu, c’est le prolongement de tout mon être, c’est ce que j’ai de plus cher, c’est une douceur, une chaleur que je reconnaîtrais entre mille, c’est Lui, simplement Lui, et ça me submerge, me rassure, me fait pleurer. Je voudrais qu’il reste , qu’il ne cède sa place à personne….
Mais ce n’est pas le règle du jeu… Néanmoins, il se penche vers moi, j’ai l’impression de fondre sous lui, je me détends enfin, je suis si sincèrement et profondément sienne… je garde les mots qu’il me chuchote et sa langue, et ses baisers sur mon visage…
Et puis déjà , le 5e, le 6e … et après je perds le compte … tout recommence… le 6e m’interroge sur ce que je désire…. Je tente une demande de fessée même si seul mon Maître sait faire corps avec mes fesses… l’idée qu’Il puisse me voir fessée par un autre m’aide à franchir ce cap. Après tout, il est aussi spectateur de tout cela et c’est une forme d’abandon à lui… Les tapes claquent avec vigueur et ça contribue à parfaire le travail commencé par mon Maître, à savoir : lâcher prise. Ne plus penser à rien.
La ronde continue, je commence à ressentir du plaisir, mais pas seulement au niveau du sexe, c’est un plaisir diffus… qui part de ma chatte et se répand loin dans tous les membres… parfois je tremble de tout mon corps comme si je n’avais plus la commande de mes muscles … alors j’ai demandé à l’un d’eux, de juste me serrer fort, juste ça … pour me calmer, me contenir, puis ils ont continué d’enchaîner leurs coups de queue, en variant le rythme, l’intensité… Il est revenu et ça m’a à nouveau submergée d’émotion, mais je n’arrivais même plus à penser au fait que je ne voulais plus qu’il parte. J’ai senti qu’il m’enlevait doucement mon bandeau.
Deux hommes plus tard après Lui, j’ai levé les yeux : Il était devant moi, immense, comme au début… j’ai eu envie de le branler et de le sucer pendant que je me faisais prendre à tour de rôle… et après plusieurs minutes intenses, je me suis abandonnée à Lui, j’ai joui… mes yeux brillants et épuisés planté dans les siens. J’ai aimé son sourire, son regard, et tout ce qu’il m’a dit en silence à cet instant.
Puis ma tête est retombée au sol, ils ont continué de me baiser, pas seulement la chatte, mais mon corps tout entier, la moindre parcelle de moi, la moindre cellule… mon corps et ma tête semblaient se déliter de plaisir… j’étais dans une sorte de subspace, dans un ailleurs qu’il est difficile de définir.
Mon Maître le savait, il m’a emportée dans ses bras et déposée sur le lit. Les autres sont venus autour. Ils m’ont caressée à tour de rôle ou ensemble, un peu partout sur mon corps, j’en ai branlé quelques uns, j’étais offerte dans les bras de mon Maître, et j’ai joui une nouvelle et dernière fois contre lui, dans ses bras, et ils ont tous joui sur moi, enfin soulagés de ce rodéo érotique. Je n’étais que spasmes et rivière, contenue et protégée par mon Maître, dans un état d’abandon total, hors temps, hors lieu, à la fois dépossédée de moi-même et réunifiée en Lui.
Alyssanne - 01 Mars 2026